Sherlock 21st Century

Forum RPG inspiré par la série Sherlock de la BBC
 
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 Sherlock Holmes | I'm in shock, look ! I've a blanket !

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Sherlock Holmes
Admin | The high-functioning Sociopath
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Sherlock Holmes

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•Né(é) le... : 06/01/1977
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•Réside à... : 221b Baker Street
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MessageSujet: Sherlock Holmes | I'm in shock, look ! I've a blanket !   Dim 24 Oct - 18:10

Must be so boring in the little head of yours !



    Nom Holmes
    Prénom(s) Sherlock
    Sexe Homme
    Date et lieu de naissance le 6 Janvier 1977, à Londres
    Groupe Civil
    Métier/Études Détective Consultant (l’unique, ajouterait-il)
    Feat Benedict Cumberbatch.




Physique
Un minimum de 12 lignes soit 230 mots

Sherlock est, sans conteste, un être de la nuit et sa peau en est le premier témoin. Diaphane, elle se rapproche plus de celle des cadavres qu’il fréquente que de celle des vivants qu’il fuie. À croire que la lueur fade des néons de la morgue se sont imprimées définitivement sur sa chair. Mais ce teint de craie n’est pas ce qui inspire un sentiment de froideur, non : ce sont ses yeux dans les tons pierre de lune en réalité. Bleu délavé comme celui du ciel d’Hiver et aussi dur que l’acier, perçants et vifs, semblables à ceux d’un faucon. La flegme de ce regard imperturbable est souligné par l’absence constante de sourire, laissant le sentiment que Sherlock s’ennuie à longueur de journée ou méprise tout ce qui est donné de voir.
Ses cheveux sont noirs comme l’encre et bouclés comme ceux d’un enfant, identiques à ceux d’un séraphin du Diable, tombant sur sa nuque et son front en rondes emmêlées, contrastant avec son visage émaciée aux formes anguleuses et osseuses. C’est un détail sur lequel on s’attarde parfois ; les traits de Sherlock semblent être taillés à la serpe et figent toutes ses expressions dans une sévérité glaciale. Pommettes hautes, lèvres étroites et bien marquées, nez fin et droit… Ces éléments renforcent son aspect funeste.

Sans compter que sa maigreur et sa haute taille sont accentuées par un style vestimentaire aux chemises régulièrement cintrées et variant entre le blanc et le noir, ne s’attardant que sur des couleurs sombres… On note aussi une tendance frileuse à toujours se couvrir et se dissimuler dans un grand manteau et une écharpe, même à l’intérieur. Le plus frappant, c’est que Sherlock, malgré son caractère négligée et assez désordonnée qui se reflète dans les lieux qu’il occupe, a la propreté même d’un chat, se tenant toujours droit, la tête haute comme fier et la démarche sûr et souple.

En somme, un vrai félin nocturne.


Caractère
Un minimum de 12 lignes soit 230 mots

Sociopathe. n.
Personne souffrant de sociopathie, trouble de la personnalité caractérisé par une tendance générale à l'indifférence vis-à-vis des normes sociales ainsi que des émotions et droits d'autrui.

Le caractère de Sherlock Holmes est l’un des plus sombres mystères de Londres.

Souffrant d’une forme de bipolarité, les jours heureux de Sherlock s’écoulent lorsqu’il vit à travers une énigme, négligeant sa santé pour adopter le comportement d’un automate. Il ressemble alors à un feu-follet difficile à suivre, par son raisonnement comme par ses mouvements, actif et rapide. En un mot, vivant. En revanche, ses jours obscurs se consument dans un état léthargique déprimant. Sherlock rumine, piégé dans l’ennui le plus assommant et se plaignant sans cesse. Cet état lui est nuisible, à lui, mais également pour son entourage. Car Sherlock, qui ne se soucie pas tellement de la normalité, ce qui lui attire beaucoup de jugements négatifs, peut exprimer son ennui en fusillant un mur, en étant plus désagréable que d’habitude avec des commentaires brutaux et déplacés, n’ayant pas peur de blesser tant qu’il peut partager généreusement son malheur…
Bien qu’en réalité, il n’est pas rare qu’il soit absolument détestable la plupart du temps. N’ayant pas sa langue dans sa poche, il aime particulièrement déstabiliser les gens grâce à ses déductions, pour les mettre mal à l’aise, pour les impressionner… Possédant un orgueil insupportable, Sherlock apprécie particulièrement sa position dominante lorsqu’il étonne son entourage. Un peu comme le magicien qui attire tous les regards des environs et qui se délecte de la surprise.

Après tant de points sombres, des qualités peuvent-t-elles égayer le portrait de Sherlock ? Pas tellement, puisque ces qualités, comme la franchise et la perspicacité, se métamorphosent en défaut chez lui. Son franc-parler blesse les gens bien qu’il assure vouloir le contraire. Son don d’observation n’est donc pas toujours destiné à aider ses relations ou démêler des enquêtes, mais bien souvent à placer ses victimes dans l’embarras. Son sang-froid, persistant à long terme, le rend indifférent et insensible. Quant à sa détermination, aussi solide que l’acier, Sherlock peut vite fatiguer le monde, trop lent selon lui, qui l’entoure. Sans compter qu’il peut faire, encore une fois, preuve d’une remarquable insensibilité et laisser les braves mortels derrière lui.

Demandez à la plupart des gens ce qu’ils pensent de Sherlock Holmes, une bonne majorité vous répondra que ce n’est qu’un irresponsable individualiste, ne regardant que son nombril, et comme si ça ne suffisait pas, fier comme un coq ! On peut ajouter une forme d’immaturité également ; lorsque l’on froisse son orgueil ou si on le contredit, Sherlock se comporte comme un véritable enfant et peut bouder pendant des heures (voir des jours si il est réellement irrité). Bien sûr, dans le cas contraire, il est toujours flatté lorsqu’il reçoit un compliment, bien qu’il masquera toujours sa joie.
Cela dit, l’éclat dans le regard ne ment jamais.

Ce qui porte à confusion, c’est également son talent de comédien, un talent qui souligne davantage sa cruauté ; Sherlock sait simuler les larmes, la tristesse, l’ivresse comme la colère… Au point que ses humeurs se confondent entre le mensonge et la sincérité aux yeux des autres. Cela va même plus loin, puisqu’il n’hésitera pas à jouer avec les sentiments pour arriver à ses fins. Néanmoins, si Sherlock s’abstint de toute sensibilité, refoulant chaque sentiment affectif, la froideur du détective peut cacher un aspect plus émotif qu’il conserve avec énormément de pudeur…

En fin de compte, on se demande alors quelle est la vraie personnalité de Sherlock Holmes ; l’odieux personnage en proie à l’indifférence la plus égoïste ou le jeune homme qui ne désire que sa liberté et se préserver de tout sentiment affectif ?

Ses Relations


Sherlock ↔ John Watson
En pénétrant dans le Barts, le dernier 29 Janvier, Sherlock ne s’attendait pas à ressortir avec un nouveau colocataire… Mais il était à mille lieux d’imaginer qu’il venait surtout de rencontrer son premier véritable ami. Lui-même le reconnaît ; il serait désormais perdu sans John. De plus, il est plus efficace que la tête de mort que Mrs. Hudson lui a pris !


Sherlock ↔ Mycroft Holmes
Ugh… Lorsqu’il voit Mycroft, Sherlock met tout son sarcasme en œuvre pour lui lancer les piques les plus basses. En réalité, Sherlock sait que son frère est plus doué que lui concernant la science de la déduction et la jalousie est le seul sentiment que peut lui inspirer son frère aîné.


Sherlock ↔ Jim Moriarty
La différence entre ces deux ennemis est mince, très mince. Qu’est-ce qui protège Sherlock de basculer dans le même camp que Jim, de mettre son talent au service du crime ? Sa Némésis est le premier à l’égaler en matière d’ingéniosité et de folie, transformant leur lien en une concurrence inquiétante.


Sherlock ↔ DI Lestrade
Lestrade semble le seul a être indulgent envers les caprices un peu fous de Sherlock durant les enquêtes. Et bien que le détective ne le remercie jamais, Lestrade est aussi le seul à écouter attentivement ses déductions, même si elles semblent farfelues. L’inspecteur n’a peut-être pas tort en déclarant que Sherlock peut être le pire des salauds, mais aussi le meilleur des hommes… ?


Sherlock ↔ Molly Hooper
A-t-il remarqué combien Molly redouble d’efforts pour n’obtenir ne serait-ce qu’un rendez-vous avec lui ? Sûrement que oui… Pourtant, il imite un aveugle alors que, lorsque l’occasion se présente, Sherlock utilise cet atout pour obtenir des faveurs à la morgue. En bref, Sherlock est le genre de personne qui donne envie à Molly de poster un article sur Vie de Merde


Sherlock ↔ Irene Adler
La jolie femme peut se vanter de faire battre un cœur aussi sec et glacé que celui de Sherlock, car c’est un véritable exploit ! Évidemment, Sherlock s’arracherait la langue que plutôt d’avouer combien il apprécie Irene pour son intelligence, sa beauté et surtout, sa volonté.


Sherlock ↔ Anderson
Car ça vaut vraiment tous les discours… ↓
Spoiler:
 

Histoire
Un minimum de 20 lignes soit 400 mots

La qualité de l’interaction familiale est un facteur important dans le développement de l’enfant. […] La père naturel a abandonné le foyer avant que le sujet n’ait atteint l’âge de 12 ans dans 47% des cas. La mère domine pour 66% des serial-killer, mais pour 45% d’entre eux, c’est la froideur qui l’emporte vis-à-vis d’elle.
[Extrait de Serial Killers, Enquête sur les tueurs en série, par Stéphane Bourgoin.]

Sherlock Holmes est bien un être humain, être de chair, d’os et de sang qui est le résultat d’une union entre un père et une mère !
Il est arrivé le 6 Janvier 1977. Ses cheveux déjà noirs et son regard limpide réveillaient déjà la curiosité de son entourage, notamment celle de Mycroft, âgé de sept ans lorsque son petit frère venait de voir la lumière du jour.

Leur vie s’annonçait banale, si ce n’est que le père, Mr. Holmes, renia cette nouvelle source de responsabilité en fermant bagages et oubliant bienveillance paternelle. Les deux frères furent marqués par cet événement, sentant toutefois que leur mère se démenait pour eux. Une rivalité, encore naïve, s’installa entre Sherlock et Mycroft, tous les deux voulant jouer le rôle de « petit homme de la maison ».
Non, la vie de Sherlock n’était pas particulièrement passionnante durant cette phase, bien qu’il semblait déjà devenir un garçon très renfermé et inexpressif.

Sa vie, telle que nous la connaissons, débute lorsqu’il entre au collège, lorsqu’il fait la connaissance de son professeur de sciences naturelles ; Monsieur Joel Blesph (j’épouse ceux qui trouvent l’anagramme). Un homme âgé d’une quarantaine d’années au regard vif et expert. Un jour, Mr. Blesph demanda à un des élèves de se lever et de venir au tableau. Juste à sa façon de marcher, à son style vestimentaire, le professeur de sciences était capable de tirer de nombreuses déductions toutes véridiques ! À partir de cette séance, Sherlock fut plein d’admiration face à cet homme, et au fil des trimestres, il prit conscience qu’il aurait voulu l’avoir comme véritable père. Il discuta longuement après les cours avec Joel Belsph, apprenant comment observer son entourage avec attention et à remarquer les signes les plus discrets mais les plus parlants.
Un soir, à table, Sherlock s’amusa à décrire la journée qu’avait passée sa mère en examinant la tache d’encre bleu qu’elle avait sur le pouce, les marques de son bracelet sur son poignet, l’œil moins bien maquillé que son jumeau, la trace qui barrait un pan de sa robe… Malheureusement, Mycroft le contredit à nombreuses reprises (non, Maman n’était pas mal réveillée ce matin en se maquillant, mais en retard avant d’aller à son travail, d’où le mascara un peu bâclé sur ses cils droits). Le collège où étudiait Sherlock était un établissement où Mycroft était passé, et il avait également eu le professeur Belsph. Sherlock refusait de se rendre à l’évidence que Mycroft était plus doué que lui pour observer les gens, que ses conclusions étaient plus justes que les siennes.
Ce repas se finit dans une dispute entre les deux frères. La mère du jeune Sherlock tenta de le rassurer ; « Mycroft a sept ans de plus que toi, c’est normal qu’il ait plus d’expérience, tu le dépasseras plus tard ! », mais la patience n’était pas une vertu du jeune détective en herbe…

Sherlock finit ses études et refusa de garder contact avec son professeur. Ce choix, nourri par un sentiment égoïste et orgueilleux, était destiné à impressionner son frère ; Sherlock n’avait pas besoin de maître, Joel Blesph n’était qu’une inspiration… Ce jeu d’observation devint son hobbies principale, excellant de plus en plus, sans toutefois rattraper son aîné. Quant à sa vie privée, il n’avait pas d’ami, et son franc-parler lui attirait plus de conflits que d’alliances. Sa mère lui demandait régulièrement si il avait des amis dans sa classe, une petite amie rencontrée dans une sortie… Mais rien, sa vie privée était aussi remplie qu’une bulle de savon éphémère.

Il tenta toutefois des expériences, par simple curiosité… Toutefois, ses liaisons ne s’éternisaient jamais au-delà de quatre jours ; la raison se reportant à un ennui extrêmement accablant… ! Par chance, Mycroft était tout aussi solitaire et la mère des deux hommes abandonna sa lutte à leur construire une vraie vie sociale… Vers une vingtaine d’années, Sherlock quitta le nid pour loger dans un studio à Montague Street.

On peut s‘étonner que Sherlock avait des difficultés durant ses études. Mais la logique et le rationnel ne suffisaient pas, car il n’était assidu que sur les sujets qui le passionnaient, comme la chimie. Une excellente note en science (quoique, aux réponses un peu décalées) rivalisait avec une page blanche en Histoire ! Il n’attendit pas de rater son examen ; ses présences à l’université étaient de plus en plus rares avant de disparaître totalement.
Sherlock se passionne depuis tout jeune à l’étude des tueurs, aux décryptages des messages codés et symboles… Au point de travailler dessus pendant plusieurs jours. Bien qu’il soit d’une santé de fer comme chaque homme de vingt-cinq ans, il ressent néanmoins des coups de fatigue terrible et trouve un réconfort dans des dopants.

C’est cet événement sombre de sa vie qui l’amènera à rencontrer Lestrade, mais surtout, qui lui offrira sa vocation. Loin d’être fier, Sherlock reçu une visite de la police le suspectant de détenir des drogues illégales. Le futur-détective ne pouvait nier qu’il utilisait quelques substances pour rester éveiller durant de longs jours. Mais l’interrogatoire finit par déboucher sur un autre sujet ; les enquêtes en cours. Sherlock informa l’inspecteur de ses hypothèses concernant les affaires non élucidées. Un peu sceptique, Lestrade relâcha Sherlock pour quelques jours et suivit les conseils du jeune homme.
À sa grande surprise, cinq affaires se conclurent de façon satisfaisante grâce à Sherlock.
Après un compromis entre les deux hommes, Sherlock eût l’idée de créer le métier de détective consultant, continuant à mener ses expériences.

Les débuts étaient difficiles et il devait avoir recourt aux dossiers que Lestrade le laissait consulter, si il n’était pas payé, Sherlock se construit peu à peu une réputation. Quelques années plus tard, La Science de la Déduction, son site, s’ouvrit et lui apporta une belle poignée de clients. Peu cupide, Sherlock n’avait que faire de la somme qu’il pouvait gagner, de plus, cela lui suffisait.

En Octobre dernier, alors qu’il vivait dans son logis depuis bientôt 9 ans, le propriétaire l’informa, à regret, que le bâtiment allait être vendu et que tous les occupants avaient quelques mois pour déménagement. Sherlock contacta alors une ancienne cliente, Mrs. Hudson qui louait des appartements.
Une lueur d’espoir que s’envola bien vite, puisque les revenus en tant que détective consultant n’étaient pas suffisants. Mais le 29 Janvier était une date prometteuse ; date où Sherlock rencontra John Watson, son nouveau colocataire, et premier véritable ami…


Test de RP
Un minimum de 13 lignes soit 250 mots

La mine renfrognée, Sherlock se cala plus confortablement dans son fauteuil, repliant ses jambes contre son torse, les bras croisées. Il ruminait des pensées sans grand intérêt… À quoi pensait donc John en louant ce film ? Le détective avait à peine eu le temps de sortir de sa douche que son colocataire lui avait garanti que ce thriller lui plairait. « Seven » s’intitulait la supposée merveille. Les cinq premières minutes lui laissaient l’étrange impression d’une atmosphère exagérément humide et glauque. L’oxygène semblait gluant, émanant de l’écran. C’était si irréaliste…
Sherlock avait conscience des nombreux coups d’œil que lui jetait John. Dix minutes que le DVD tournait à vive allure, les commentaires ne tarderaient pas à tomber comme une giboulée de balles brûlantes.

-Bande d’ignorants ! Il est évident qu’un meurtre comme celui-ci ait une signification…

-Tu as lu la synopsis sur le boîtier, bien sûr que tu sais que c’est un tueur qui s’inspire des péchés capitaux !

En guise de réponse, Sherlock tomba mollement sur l’épaule de John, restant dans sa position qui illustrait tout son mécontentement. Si seulement une paresse ne le tenait pas sous son joug, il aurait étendu son bras et rythmé les dialogues interminables de ce film avec des notes aigües de violon. Cette ambiance poisseuse était plus lourde et ennuyante que l’épais brouillard des quartiers de Londres. Peu importe l’avis de John, Sherlock était persuadé que ces 2 heures, 1 minute et 59 secondes d’enquête se serait aisément résumée en 45 minutes seulement. Si seulement ils avaient inspecté la pièce correctement ; le frigo était évidemment une ombre au tableau ! Pourquoi ce vieux policier ne l’avait remarqué que trois siècles plus tard ? Mais non, il croulait sous ces questions philosophiques qui ne faisaient que retarder le progrès, quasi-inexistant, de cette affaire.
Sherlock ponctua cette première-heure par un long soupir.

Il agita ses mains en signe de protestation, animé par une colère futile ;

-Si il y a bien un point réaliste dans ce film, c’est que la police est peuplée d’incapables ! Comment ce Victor pourrait être ce tueur méticuleux et obsédé par les leçons de morale ? Imbéciles !

John Watson devait s’habituer à ces terribles accès d’animosité. Après tout, cette rancœur était pire face aux émissions assommantes que Mrs. Hudson regardait. Sherlock insista pour avancer le film de quelques scènes ; la seconde moitié du film s’écoula en un quart d’heure.

-Il n’y a rien à résoudre, John ! On assiste à une course poursuite qui oublie les détails les plus importants ! En plus, qu’un tel tueur existe est tout à fait impossible ! Il n’a aucune identité mais possède un loyer, de l’argent… C’est du mélodrame déguisée en énigme, rien de plus !

Son voisin le jaugea du regard, peu convaincu. Sherlock se leva vivement alors que les crédits défilaient, désobéissant au sens que suivaient ses semblables.

-Et quel idiot de lui avoir tiré dessus ! Il n’avait absolument rien à gagner.

-Tu critiques, mais j’ai l’impression que tu as été très pris par le récit…

Sherlock lui lança un regard noir. Certes, le thème était très ingénieux, le tueur était si soigné qu’il inspirait l’admiration… Mais tout de même… Seven manquait cruellement de réalisme !


Pseudo Sam ou Nana
Âge 19 ans
Comment avez-vous connu le forum J’ai reçu des SMS, des mails, des lettres, des appels… Bref, ma partenaire m’a harcelé quoi !
Code dans le règlement Auto-validation, hein... En tant que second admin tout de même... !
Autre chose à ajouter ? Niop'

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